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J’ai fait revivre une ancienne « veine » et j’ai écrit ce que je préfère moi-même lire, à savoir un roman plaisant, procureur de bonnes sensations. Une histoire comme celle-ci qui vous donne envie de participer à l’action, qui vous prend dans ses bras et vous captive de génération en génération, un livre que vous fermez avec un sourire sur les lèvres tant il a touché une corde sensible en vous. «  Et l’Île Maurice devint arc-en-ciel  », est le premier livre d’une trilogie, 359 pages imprégnées de passion, d’amitié, de romance, d’humour et d’une abondance de patriotisme dans un environnement époustouflant de beauté.

 

Cette « veine » dormante s’est réveillée il y a plus de trente années de cela quand, dans ma dernière année de collège à Karlstad, j’ai obtenu un prix pour une compétition de composition. Mon professeur suédois m’encouragea vivement alors à prendre la plume. Il faut savoir qu’à part le suédois, l’anglais, l’histoire et les mathématiques, mes résultats en gymnastique étaient pathétiques.

 

Avec ma famille, j’ai visité l’Île Maurice régulièrement pendant une vingtaine d’années. Pour moi, ce fut le coup de foudre. Pas seulement pour le pays mais aussi pour son peuple. Cette nation arc-en-ciel vivant dans un miracle de coexistence pacifique sur un si petit espace.

 

Plusieurs autres visites dans l’île et  beaucoup de recherches  sont à la base de ce livre. Je me plais à dire que chaque plant de canne à sucre est mon ami, car j’ai vraiment fouillé ce terroir en profondeur. Je me suis également beaucoup documenté sur l’ile afin de pouvoir incorporer son histoire  dans  mon récit.

 

Lors de ma deuxième visite dans l’île, en janvier 1994, j’ai assisté à un match de football entre l’équipe de la Fire Brigade et celle du Sunrise Flacq. En toute honnêteté, je n’avais aucune envie d’y aller mais je ne devais pas le regretter car, cet après-midi-là, j’ai ressenti une des plus fortes sensations d’appartenance qu’il ne m’eut jamais été donné de connaitre. Dans les gradins, des gens dont les ancêtres étaient issus de l’Inde, de l’Afrique, de l’Asie et de l’Occident se tenaient l’un à côté de l’autre. Des familles, dont plusieurs générations étaient venues directement de leur travail –des pêcheurs, des travailleurs des champs de canne à sucre, des boutiquiers et d’autres. Un vieil homme me confia qu’il avait invité ses enfants et petits-enfants au stade. Chose qu’il ne pouvait se permettre toutes les semaines vu le coût du billet. Mais il n’hésita pas, cependant, à partager avec moi le maigre repas qu’il avait apporté. A ce moment-là, je me suis senti « chez moi ».

 

Plus de 30 années plus tard, j’ai suivi le conseil de mon professeur suédois non seulement en écrivant un livre mais aussi en poursuivant une étude traditionnelle de la linguistique. J’ai quitté Karlstad et le poète Gustav Fröding pour Stockholm. Pendant ces années, j’ai travaillé comme hôtesse de l’air pour Linjeflyg et SAS. Le sens du poème de Fröding est immortel : «  ..on dansait là-bas les samedis soirs ; la mélodie faite de musique et de rires flottait alentour ». Musique, danse, joie et la conviction d’un avenir meilleur constituent le fil conducteur de «  Et l’Île Maurice devint arc-en-ciel » – premier livre d’une trilogie.

 

Chers lecteurs, bienvenue à mon Île Maurice, un monde enivrant et auquel il est presqu’impossible de résister !

Annika